Polymnie
           
Polymnie   Polymnie   Polymnie  
  Polymnie  
Polymnie  
Polymnie  
Polymnie  
Polymnie  
Polymnie  
Polymnie  
Polymnie
 
Polymnie Polymnie Polymnie Polymnie Polymnie Polymnie


Polymnie
Polymnie Polymnie Polymnie
 


Duo Contrastes
Éric Lacrouts, violon • Damien Petitjean, marimba

POL 580 439

11
télécharger le bon de commande



 
 
Polymnie

PolymniePolymniePolymnie

 

Astor Piazzolla
“Histoire du tango”

Anders Koppel (né en 1947)
Tarantella

Bruno Giner (né en 1960)
Contours

David Jones (né en 1958)
Legal Highs

Eric Lacrouts, violon et Damien Petitjean, marimba, sont deux solistes de l'orchestre de l'Opéra National de Paris.
À travers cet album, leur duo vous emmène sur des chemins musicaux différents aux styles variés : du tango à la musique contemporaine, en passant par le country-jazz. Un disque tout en Contrastes…

 

   
         
   

[ CONTRASTE n.m. (ital. contrasto, lutte).
Opposition entre deux choses qui sont mises en valeur par leur juxtaposition. ]
(Le Petit Larousse)

Issus tous deux du Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris mais avec des itinéraires musicaux différents, Éric Lacrouts, violoniste et Damien Petitjean, percussionniste se retrouvent au sein du prestigieux orchestre de l’Opéra National de Paris. Très rapidement leur conception de la musique les rapproche et forge entre eux une solide complicité. C’est alors qu’ils créent « Contrastes ». Le duo tient son nom de cette particularité de rapprocher deux instruments a priori éloignés. Cette association, loin de les opposer, renforce le caractère de chacun. Et l’on découvre une réelle complémentarité dans leurs sonorités ainsi que dans leur jeu. Avec une grande rigueur dans leur travail et grâce à leur complicité, ils ont réussi à bâtir une formation solide, d’une grande qualité artistique. La musique qu’ils proposent nous fait voyager à travers les univers et les couleurs de plusieurs continents. S’appuyant à la fois sur des œuvres originales et sur des transcriptions, ils travaillent avec les compositeurs sur la création musicale afin de développer encore le répertoire.

TARANTELLA, Anders KOPPEL
« Tarantella » pour violon et marimba a été écrit en 1996, inspiré par une danse italienne, la tarentelle. Dans cette pièce, j’ai voulu décrire une scène : une jeune fille marche pieds nus, sous un soleil de plomb, le long de la route poussiéreuse qui sort du village de Taranto. Soudain, elle ressent une vive douleur au pied : elle vient d’être mordue par une tarentule – une araignée dont le venin provoque une transe jusqu’à l’épuisement. Elle se met à danser…

Anders KOPPEL, compositeur et musicien, est né en 1947. Enfant, il débute la musique par l’apprentissage du piano puis de la clarinette. En 1966, il se met à l’orgue et fonde l’année suivante "Savage Rose", groupe de rock qui va tourner dans toute
l’Europe et les USA. Entre 1974 et 1980 il est très actif comme musicien et producteur notamment au sein du trio «Bazaar », avec neuf albums à la clé. Depuis, il se concentre sur la composition. Il joue également au sein du trio « Koppel-Andersen-Koppel » avec son fils Benjamin, saxophoniste. Anders Koppel a écrit huit ballets pour le "New Danish Dance Theater", plus de cent cinquante musiques de films, cinquante comédies musicales ou de théâtre. Il a aussi écrit près de quatre-vingt œuvres pour ensembles classiques et vingt concertos. Parmi eux, deux concertos pour saxophone et quatre concertos pour marimba et orchestre qui sont régulièrement joués dans le monde entier. Anders Koppel a reçu de nombreux prix, et a été par deux fois récompensé d’un Robert pour la meilleure musique de film (1994 et 1996).

CONTOURS, Bruno GINER
Pour violon, marimba et petites percussions (1994)
Deux préalables sont à l’origine de l’écriture de cette pièce. D’une part, le matériau harmonique et mélodique est entièrement engendré à partir des quatre premières mesures de l’Intermedio alla ciaccona pour violon seul de Brian Ferneyhough, et, d’autre part, seuls des instruments de percussions en bois sont utilisés (marimba, tambour de bois décatonal, wood shimes, wood blocks, guiro, claves, maracas et castagnettes). Après une longue introduction de violon simplement ponctuée par de brèves incrustations de claves et de wood shimes, plusieurs variations et extrapolations du matériau initial s’enchaînent et se juxtaposent. D’une pensée essentiellement spéculative, naissent différentes figures ou textures musicales, couleurs et jeux de timbres variés aptes à dévoiler quelques complémentarités possibles entre deux instruments de natures très différentes.
Créée le 10 juin 1995 à Paris, salle Pleyel, l’œuvre est dédiée à Jean Geoffroy et à Franck Della Valle.

Après des études musicales à Toulouse, Perpignan, et Barcelone, Bruno GINER a étudié la composition instrumentale et électroacoustique, principalement auprès d’Ivo Malec, Brian Ferneyhough et Luis De Pablo. Jouées dans de nombreux festivals français et internationaux (Paris, Lyon, Amsterdam, Genève, Bâle, Lucerne, Barcelone, Saragosse, Caracas, Odessa, Taïwan, Vancouver…), ses œuvres font régulièrement l’objet de commandes et sont interprétées par différents ensembles de musique
contemporaine (Aleph, Sic, Fa, L’instant donné, Grame, Motus, L’ensemble Intercontemporain, le Quatuor Arditti, Klangheimlich, Frullato, Xasax, Ars Nova Nürnberg, Ixtla, etc). Parmi ses dernières œuvres, citons "Nous étions, nous sommes, nous serons", cantate profane électronique, Paraphrase sur « Guernica » de Paul Dessau pour clarinette, violoncelle, piano et percussions, TCP 17 pour harpe, guitare et mandoline, Clameurs, concertino pour deux percussions et ensemble à vents. Parallèlement à ses activités compositionnelles, Bruno Giner a régulièrement collaboré à différentes revues musicales, encyclopédies ou labels discographiques (The New Grove, La Lettre du Musicien, Les cahiers du CIREM, Musica falsa, Motus, etc). Par ailleurs, il signe trois livres : Musique contemporaine : le second vingtième siècle (Editions Durand, 2000), Toute la musique ? (Editions Autrement Junior, 2003), De Weimar à Thérésine. 1933-1945 : l’épuration musicale (Editions Van de Velde, 2006). En 1998, Bruno Giner a reçu le Prix Hervé Dugardin décerné par la SACEM pour l ’ensemble de son œuvre.

LEGAL HIGHS, David JONES
En trois mouvements, David Jones explore les sensations que procurent des substances aussi répandues que légales : café, menthe et autres douceurs… D’un style classique aux accents jazzy, cette pièce a reçu le Premier Prix au concours de composition Marimolin en 1988..
Né en 1958, David JONES grandit à Seattle (Washington) où il commence la musique par l’étude de la clarinette l’âge de six ans. Plus tard, il étudie le saxophone et le piano, joue avec le Seattle Youth Symphony, le Seattle Civic Light Opera et divers ensembles avant de se tourner vers la composition. Depuis, sa musique a été jouée à in Paris, New York, Boston, Seattle, St. Paul, Salt Lake City, Nashville, San Antonio, Radford (VA), Keene (NH), Potsdam (NY), au Festival Tanglewood et au New England Music Camp, par le St. Paul Chamber Orchestra (sous la direction de Dennis Russell Davies), le Seattle Symphony Orchestra, le New England Conservatory Symphony Orchestra, et bien d’autres orchestres aux Etats Unis et en
Angleterre. Il a reçu le Premier Prix du concours de composition Marimolin (1988), du concours international Horn Society (1986), le concours de composition du St. Paul Chamber Orchestra (1984), et du concours du New Music for Young Ensembles (1979).

HISTOIRE DU TANGO, Astor PIAZZOLLA
BORDEL 1900
Le tango nait à Buenos Aires en 1882 ; les premiers instruments à le jouer sont la guitare et la flûte. Par la suite s’y ajoutent le piano puis le bandonéon. C’est une musique pleine de grâce et de vivacité : elle donne l’image de la bonne humeur, de la faconde des Françaises, des Italiennes et des Espagnoles qui vivent dans ces bordels, aguichant policiers, marins et mauvais garçons qui leur rendent visite. Le tango est gai.

CAFÉ 1930
C’est une autre époque du tango. On cesse de le danser comme en 1900 et on se contente désormais de l’écouter ; il devient plus musical, plus romantique aussi. C’est une transformation radicale : mouvements plus lents, harmonies nouvelles, beaucoup de mélancolie. Les orchestres de tango se composent de deux violons, deux bandonéons, d’un piano et une basse. On chante parfois.

NIGHT CLUB 1960
Cette période durant laquelle s’accroissent les échanges internationaux voit une évolution nouvelle : le Brésil et l’Argentine se retrouvent à Buenos Aires. Bossa-nova et nouveau tango, « même combat ». Le public accourt dans les night-clubs pour y écouter sérieusement le nouveau tango. C’est une révolution, un profond bouleversement de certaines formes du vieux tango.

CONCERT D’AUJOURD’HUI
La musique de tango rejoint, par certains concepts, la musique nouvelle. Réminiscences de Bartok, Stravinsky et quelques autres sur fond de tango. C’est le tango d’aujourd’hui, le tango de l’avenir…

Astor PIAZZOLLA naît à Mar del Plata en Argentine le 11 Mars 1921. Son père lui achète son premier bandonéon à l’âge de 8 ans. Très vite, il s’intègre dans les orchestres populaires de tango, notamment celui de Troilo pour lequel il arrangera. Mais il cherche à s’émanciper du tango traditionnel et s’éloigne du maître argentin. Il suit des cours de direction d’orchestre et d’harmonie avec Nadia Boulanger à Paris. Il mêlera le langage traditionnel du tango et l’esthétique symphonique dès 1953 dans Symphonie Buenos Aires. Durant toute sa vie, il montre que la musique de tango n’a besoin ni de danse ni de parole. Il en fait une musique à part entière en y appliquant les formes et techniques musicales normalement vouées à d’autres styles musicaux : fugue, contrepoint, cadence, improvisation. Elle devient musique de films (Tango, l’Exil de Gardel, Sur de Fernando Solas, Famille d’artistes d’Alfredo Arias). Aussi, il crée l’opéra-tango (Maria de Buenos Aires). Il mêle à l’orchestre traditionnel guitare électrique, basse, batterie et travaille le son de façon expérimentale. Il s’éloigne de cette sonorité rock pour se rapprocher plus spécifiquement du jazz en enregistrant avec le saxophoniste Gerry Mulligan. Il meurt le 4 juin 1992 en laissant environ 1000 œuvres.

 

 



Polymnie

Accueil | Catalogue | Interprètes | Instruments | Compositeurs | CDpac | Stages | Contact | Liens
www.polymnie.net Site officiel du Label Polymnie • © CDpac • Tous droits réservés •