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André Gedalge  pièces instrumentales et mélodies
Geneviève Laurenceau, violon Lorène de Ratuld, piano Mario Hacquard, baryton Claude Collet, piano Antoine Curé, trompette Benny Sluchin, trombone

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André Gedalge

2ème Sonate pour violon et piano
Largo ritenuto - Presto con fuoco
Andante con moto
Molto vivace

Morceau de concours pour trompette

Pièce pour trombone et piano

Mélodies pour baryton et piano

Vaux de Vire et Chansons normandes :
La Complainte du naufragé (Olivier Basselin)
L’Amour de moy (Anonyme XVe siècle)
La Chasse du bon buveur (Jean Le Houx)

La Chanson du pêcheur (Théophile Gautier)

Dans la Forêt - poèmes de Maurice Bouchor op. 22 :
Mon cœur dort
Le Sentier
Épanouissement
Matin de mai

Dans les ruines d’une abbaye (Victor Hugo) op. 17

Chansons sur des poèmes de Robert Burns (trad. Henri Potez) :
Je dois partir loin de toi
Rien que soucis de tous côtés
Des quatre points cardinaux

La Belle Fille (Armand Silvestre) op. 13



"Cette merveilleuse équipe confère à chaque pièce, avec les accents justes, son atmosphère spécifique, tour à tour enlevée, lyrique, nostalgique. Il était grand temps de rendre un tel hommage à André Gedalge."
Edith Weber L'Education musicale février 2007

André Gedalge est né à Paris en 1856 et mort à Chessy en 1926. Prix de Rome de composition, professeur de fugue et de contrepoint au Conservatoire, il eut pour élèves : Maurice Ravel, Florent Schmitt, Georges Enesco, Jacques Ibert, Nadia Boulanger, Charles Kœchlin, Jean Wiéner, Darius Milhaud, Marc Berthomieu, Arthur Honegger, André Bloch, Claude Champagne, Raoul Laparra, Max d’Ollone…
C’est la première fois qu’un disque lui est consacré.

en écoute : Finale de la Sonate


   
         
   

ANDRÉ GEDALGE
Paris 1856 - Chessy 1926
"Il était d'un autre âge. Il appartenait à l'époque des maîtres qui ne signaient point leurs œuvres, mais se contentaient d'en faire l'offrande sur l'autel de la Beauté. Il prodiguait sans compter ses forces pour apporter la lumière dans l'âme de ses disciples. Il ressentait plus de joie à voir acclamer les travaux de ses élèves que les siens propres". Ainsi s'exprimait le grand violoniste Georges Enesco en rendant hommage à André Gedalge, au lendemain de sa mort. "Un saint laïque vient de mourir ; un saint de la musique; un de ces hommes entièrement détachés des biens de ce monde, indifférent aux bruits de la terre, pénétrés de la dignité d'une tâche quotidienne, éducateur par mission providentielle, et qui sont l'honneur d'un pays." a écrit Robert Brussel, le 11 février 1926, dans le Figaro.

André Gedalge était le fils d'Elias Jonas, juif polonais qui s'était installé à Paris, avait pris le nom d'Emile Gedalge (transcription de Guédalia, nom du gouverneur judéen assassiné sous Nabuchodonosor) et avait fondé la maison d'édition la Librairie Gedalge. Contre l'avis de son père, André voulait devenir musicien. Il travailla la composition avec Ernest Guiraud et obtint en 1886 le Second Grand Prix de Rome. Répétiteur d'Ernest Guiraud, puis de Jules Massenet, cet admirable pédagogue, ce fédérateur inconnu, d'une honnêteté intellectuelle rigoureuse, mais aussi plein d'humour, avait des qualités de cœur et morales exceptionnelles. À l'écoute des autres par humanisme pur, sachant transmettre le savoir d'une âme éclairée, il a vécu simplement, discrètement. Bien souvent dans sa barque, au fil de la Marne, dans un silence qu'il appréciait, il préférait taquiner le poisson que d'aller se montrer dans les salons pour y récolter louanges ou compliments artificiels. Des musiciens mondialement connus ont recueilli dans sa classe de fugue et de contrepoint au Conservatoire de Paris, avec attention et même vénération, les conseils de celui qui précisait que sa musique ne se voulait "ni littérature, ni peinture". Maurice Ravel(1), Florent Schmitt, Georges Enesco, André Bloch, Raoul Laparra, Charles Kœchlin, Max d'Ollone, Arthur Honegger, Darius Milhaud(2), Nadia Boulanger, Bernard Crocé-Spinelli, Roger Ducasse, Paul Ladmirault, Jean Wiéner, Jacques Ibert, Claude Champagne...
Robert Brussel souligne : "La merveille, ce fut la manière dont s'accordèrent l'enseignement de Gabriel Fauré et celui d'André Gedalge. On peut dire que les élèves de l'un furent aussi les élèves de l'autre. Et l'art du maître de Pénélope s'éclaire d'une lumière nouvelle lorsqu'on découvre cette secrète parenté entre le génie qui transfigure toute chose et le talent pédagogique fondé sur la conscience artistique, la pureté et la forme du style." Dans ses œuvres orchestrales (quatre symphonies, un concerto pour piano), dans sa musique de chambre (deux sonates pour violon et piano, un quatuor à cordes(3)), dans ses mélodies ou dans ses opéras-comiques, le tracé de chaque ligne est élégant. Fuyant la vulgarité, il a su montrer qu'il était possible d'écrire de la musique qui portât en elle seule sa raison d'être. "Heureusement quand je pense à la Musique, j'ai tout de suite l'âme gaie", disait-il. Âme remuée à l'écoute des chants grégoriens, il affirmait "si j'étais né catholique, c'est à Solesmes que j'aurais aimé vivre".

Après un Traité de Fugue qui fait autorité, il s'est attaché à l'éducation musicale méthodique de l'oreille, réunissant dans sa grande maison des enfants de l'école communale de Chessy, essayant de montrer, comme le disait Henri Rabaud, que "grâce à André Gedalge, les Français cesseront d'être une nation où il y a des musiciens pour redevenir une nation musicienne."
André Gedalge souhaitait s'installer dans sa maison de Seine-et-Marne, auprès de sa femme Amélie(4), afin d'y trouver la tranquillité nécessaire pour travailler autrement "qu'à bâtons rompus " et retrouver "ce bon soleil intérieur qui éclaire tout, vivifie et fait sortir toutes les bonnes choses que l'on a en soi."
Il repose depuis février 1926 dans le cimetière de Chessy. La municipalité de Chessy participe activement à la mémoire de ce travailleur acharné par des concerts, des expositions et la réalisation de ce premier disque.

A. G.

1 "Je suis heureux de dire que je lui dois les plus précieux éléments de mon métier... Ce n'est pas la seule amitié qui m'a fait lui dédier le trio, l'hommage en va directement au maître."

2 "Je suis sauvé" a dit Darius Milhaud quand André Gedalge l'a pris comme auditeur. "Ai-je souvent pensé que le fond de son enseignement et le sens de son art musical reposaient dans cette phrase qu'il nous disait souvent : "Faites-moi donc huit mesures qu'on puisse jouer sans accompagnement".

3 Le Quatuor à cordes vient de paraître aux Éditions Musicales Européennes. www.emepublish.com

4 Amélie André-Gedalge était également compositeur et pédagogue. Ses travaux sur le symbolisme initiatique ont fait l'objet d'un livre paru aux Éditions Dervy : Des Contes de fées à l'Opéra : une voie royale.

 

GENEVIÈVE LAURENCEAU, violon

Née à Strasbourg, Geneviève commence le violon à l'âge de 3 ans, et se produit dès l'âge de 9 ans avec l'orchestre de chambre philharmonique de sa ville natale. Elle suit les cours de Wolfgang Marschner et de Zakhar Bron en Allemagne, puis se perfectionne auprès de Jean-Jacques Kantorow à Rotterdam.
Après plusieurs succès internationaux et un 1er prix au concours international de Novossibirsk (Russie), elle obtient le Grand Prix de l'Académie Ravel à Saint-Jean-de-Luz en septembre 2001. L'année suivante, elle remporte le 5e concours « Le Violon de l'Adami » et réalise un CD à cette occasion, en compagnie du pianiste Jean-Frédéric Neuburger.
Passionnée par le répertoire contemporain, elle travaille régulièrement avec des compositeurs tels que Nicolas Bacri et Karol Beffa, qui lui dédie sa dernière oeuvre pour violon seul, Élégie.
Geneviève Laurenceau est invitée à se produire en soliste avec de nombreux orchestres français et internationaux, sous la direction de chefs tels que Michel Plasson, Jean-Jacques Kantorow, Frédéric Lodéon, Walter Weller, Arnold Katz, Philippe Bender... Elle vient de jouer le concerto de Barber avec l'orchestre symphonique de Galicie à La Corogne, sous la direction de M. Valdivieso.
Elle s'adonne avec un égal bonheur à la musique de chambre, dernièrement aux côtés de Vladimir Mendelssohn, Vahan Mardirossian, Joseph Silverstein, Michel Strauss, ou l'ensemble Musique Oblique, trouvant dans la pluralité des formations, solistique ou chambriste, un épanouissement communicatif.
Sollicitée par de nombreux festivals français et européens tels que Strasbourg, Colmar, Prades, Kuhmo (Finlande), MIDEM de Cannes , MDR (Dresde), NDR (Hambourg)..., Geneviève Laurenceau a joué dans des lieux prestigieux comme le Théâtre du Châtelet, la Salle Gaveau, la Halle aux Grains de Toulouse, l'Arsenal de Metz, le Métropole de Lausanne, le Palais des Beaux-Arts à Bruxelles, le Palais des Festivals à Cannes, le Stadttheater à Weimar, l'Opéra d'Avignon, le Festival de Chartres, les Serres d'Auteuil, Prima la Musica, etc.
Depuis 2004, ses tournées la mènent jusqu'au Gabon et l' Inde, mais aussi à travers toute la France, accompagnée par le chœur Mikrokosmos dans des pièces de Nicolas Bacri et Alain Labarsouque.
Sa dernière saison l'a amenée à jouer le Kammerkonzert de Berg avec le Tapiola Sinfonietta à Helsinki (Bertrand Chamayou, piano, et Kees Bakels, direction), le concerto de Tchaikovsky avec l'orchestre de Montbéliard (direction Paul Staiku), le 1er concerto de Szymanovski avec l'orchestre symphonique de Grenade (direction Ilan Volkov).
Ses derniers disques sont :
- Stabat Mater de Nicolas Bacri et Lumières par le vitrail noir d'Alain Labarsouque, avec le choeur Mikrokosmos (direction Loïc Pierre).
- Quintette de César Franck et quatuor avec piano d'Ernest Chausson, avec l'ensemble Musique Oblique. (FFFF de Télérama)
- L'intégrale violon/piano de Lucien Durosoir, avec la pianiste Lorène de Ratuld.

Geneviève Laurenceau joue un Stradivarius de 1682.

 

LORÈNE de RATULD, piano

Née en 1979, Lorène de Ratuld commence ses études musicales à l’âge de 6 ans. En 1996, elle obtient un premier Prix de piano au CNR de Paris et entre alors au CNSM de Paris dans la classe de Brigitte Engerer. Elle se voit décerner en 2000 le Prix de piano mention très bien à l’unanimité, première nommée ainsi que le Diplôme de Formation Supérieure.
Entrée en classe d’accompagnement vocal d’Anne Grappotte en 1999, puis en cycle de perfectionnement de piano dans la classe de Jean-François Heisser en 2000, elle reçoit également l’enseignement de Christian Ivaldi et obtient dans sa classe son Prix de musique de chambre en formation de trio. Elle a bénéficié par ailleurs des conseils de personnalités telles que Sergio Perticaroli, Dominique Merlet, Vladimir Tropp, Ferenz Rados, Idil Biret et Russel Sherman.
En 1997, elle est lauréate (1e nommée à l’unanimité), du IXe concours F.l.a.m.e et reçoit en 2000 le Prix Feydeau de Brou Saint-Paul. Titulaire de la bourse musicale des Zonta-clubs de France, elle est finaliste en 2001 des XIe Rencontres Internationales de Pontoise et en 2002 du concours Foundation Yamaha of Europe.
Lorène de Ratuld se produit régulièrement en soliste et au sein de diverses formations de musique de chambre. Elle a notamment donné des concerts à l’Auditorium d’Orsay, à l’UNESCO, à la SACEM, à la Maison de l’Europe, au Moulin d’Andé, à la salle Gaveau, à l’auditorium de la Bibliothèque Nationale de France, au Goethe Institut de Paris, aux Archives Nationales, et à l’étranger à Abu Dhabi, et à Nouakchott. Elle a également participé au Festival de Salzbourg, aux Rencontres Internationales Frédéric Chopin, aux Fêtes Romantiques de Nohant, au Festival Piano en Saintonge, au Festival de la Ruhr.
Coup de cœur de l'Académie Charles-Cros en 2006 pour son enregistrement des œuvres d'Henri Dutilleux et de Karol Beffa.

 

Mario HACQUARD, baryton

Après des études d’histoire et géographie à la Sorbonne puis de chant grégorien à l’Ecole César-Franck il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris. Il y remporte plusieurs premiers prix, puis est reçu à l’unanimité à l’Ecole d’Art lyrique de l’Opéra de Paris.
Il reçoit le Prix Ravel et le Prix Jacques-Ibert au concours international de la Mélodie française.
Il chante sur les scènes d’Europe, au Japon, en Algérie et en Israël, les opéras de Mozart, Haydn, Cimarosa, Rossini, Puccini, Massenet, Fauré, Britten, Milhaud, Aperghis... et les oratorios de Monteverdi, Bach, Haendel, Brahms, Mendelssohn, Berlioz, Saint-Saëns, Dvorak, Schönberg…
Il est également chef de l’Ensemble vocal A REBOURS (musique ancienne), metteur en scène d’opéra et directeur du Festival du Chablisien.
Il a enregistré une trentaine de disques, parmi ceux-ci :
- Chants et danses de la Mort de Moussorgski
- Lieder de Beethoven*
* Coup de cœur de l'Education musicale – coup de cœur de Radio Notre-Dame

- Mélodies françaises oubliées (Neuville, Caillebotte, Bruneau, Tomasi, Durey, Hubeau)*

*Meilleur disque de l'année du Monde de la Musique
- Mélodies de Daniel-Lesur
- Winterreise de Schubert
- Chansons de Paul Delmet
- Angeli et Archangeli (chant grégorien)
- En ces jours-là, je répandrai mon esprit (chant grégorien)*
*5 étoiles de Gregoriaans, het Geluid van de Stilte
- Des chansons qui nous ressemblent*
* Coup de cœur de l'Education musicale


CLAUDE COLLET, piano

La pianiste Claude Collet commence ses études musicales au Conservatoire de Rennes, puis est admise à l’age de 15 ans au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où elle obtient un premier prix.
Lauréate du concours international de piano de Cincinatti (Etats-Unis) et du concours international de piano Claude Kahn (Paris), elle se produit en tant que soliste, chambriste et pianiste d’orchestre sur les scènes internationales, notamment au sein de l’Orchestre Philharmonique de Radio France.
Claude COLLET a enregistré plusieurs CDs en compagnie du baryton Mario Hacquard :
- Moussorgski : Chants et Danses de la Mort (Aliénor)
- Beethoven : Lieder, Chansons écossaises, irlandaises et galloises (Polymnie)
- Mélodies françaises oubliées (Aliénor)
- Germaine Tailleferre : intégrale de ses mélodies (première mondiale)
Avec le violoniste Franck Della Valle elle a réalisé le premier enregistrement mondial de la Sonate pour piano et violon de Valentin Neuville (Pavane)
Elle est également titulaire d’un poste de professeur d’accompagnement au Conservatoire Maurice-Ravel de la Ville de Paris.


ANTOINE CURÉ, trompette

Antoine Curé fait ses études musicales au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris où il remporte les premiers Prix de trompette et de musique de chambre.
Prix du Concours international de Toulon 1976 et Médaille d'or du Concours international de Vercelli, il est soliste des Concerts Colonne avant d'entrer à l'Ensemble Intercontemporain en 1981.
Tout d'abord professeur au Conservatoire national de Ville-d'Avray, il est nommé au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris en 1988.
Antoine Curé est invité aux académies d'été de Nice, Orford (Canada) et au Japon (1992 et 1993).
Outre les disques avec l'Ensemble Intercontemporain, il a enregistré les Concertos pour trompette de Johann Melchior Molter et le deuxième Concerto brandebourgeois de Jean-Sébastien Bach, ainsi qu’un CD consacré à Trois concertos pour trompette et orchestre de Jean-Michel Defaye.
En novembre 1994, il crée Midtown, pour deux trompettes, de Philippe Fénelon.

 

BENNY SLUCHIN, trombone

Il effectue ses études musicales au Conservatoire de Tel Aviv, sa ville natale, et à l'Académie de musique de Jérusalem. Parallèlement aux cours de trombone, il étudie les mathématiques et la philosophie à l'Université de Tel Aviv et obtient un "Master of Science" avec mention.
Il joue d'abord à l'Orchestre philharmonique d'Israël pendant deux ans avant d'occuper, pendant quatre ans, le poste de co-soliste à l'Orchestre symphonique de Jérusalem (Orchestre de la Radio). Une bourse du gouvernement allemand le mène à Cologne où il travaille avec Vinko Globokar et obtient son diplôme d'artiste avec mention. Depuis 1976, il fait partie de l'Ensemble Intercontemporain, y joue les œuvres les plus représentatives du répertoire contemporain et participe à de nombreuses créations de pièces solistes (Iannis Xenakis, Vinko Globokar, Gérard Grisey, Pascal Dusapin, Frédérick Martin, Elliott Carter, Luca Francesconi, Marco Stroppa, James Wood…).
Parallèlement, il prend part aux recherches acoustiques de l'IRCAM et achève une thèse de Doctorat en mathématiques.
Il est l'auteur de plusieurs articles et ouvrages pédagogiques, notamment Contemporary Trombone Excerpts et Jeu et chant simultanés sur les cuivres (Éditions Musicales Européennes), primés par le prix de la SACEM 1996 de la réalisation pédagogique. En 2001, il publie avec Raymond Lapie Le Trombone à travers les âges (Buchet Chastel).
Professeur au Conservatoire de Levallois et enseignant au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris (Notation musicale assistée par ordinateur), Benny Sluchin donne des master classes et des conférences dans le monde entier.
Parmi ses enregistrements : Le Trombone Contemporain, French Bel canto Trombone (Musidisc), Keren de Iannis Xenakis (Erato), Sequenze de Luciano Berio (DGG).

 

 

 

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en écoute : Finale de la Sonate

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