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Enguerrand-Friedrich Lühl, L'œuvre pour deux pianos

Philippe Barbey-Lallia Mahery Andrianaivoravelona Enguerrand-Friedrich Lühl-Dolgorukiy, piano
double cd


POL 120 132

16
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Polymnie
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Enguerrand-Friedrich Lühl

Rhapsodie LWV 12 
Concerto n°1 en fa mineur LWV 52 (110) 


Rondo LWV 94 


Etude de concert LWV 145 


"Akademische Ouvertüre & Fugue " LWV 182 


Variations sur un thème de Purcell LWV 184 


Concerto n°2 en si b mineur LWV 134 (135)

Concerto n°3 en mi mineur LWV 188 (199)

"Kalmateria" LWV 263 


   
 


Rhapsodie LWV 12
En 1994, Lühl commence à écrire sa première œuvre pour piano et orchestre : une rhapsodie, qui n’a de "rhapsodique " que le titre, car sa construction est entièrement dédiée à la forme sonate et pourrait tout-à-fait s’affirmer comme premier mouvement d’un concerto. Peu après, conforme à l’idée de ces prédécesseurs, Lühl ressent le besoin pratique de rédiger une version pour deux pianos (présentée ici sous le numéro d’opus 21), de manière à mieux faire connaître l’œuvre et à en assurer une diffusion plus large.

Concerto n°1 en fa mineur LWV 52 (110)
Aucune trace littéraire ou épistolaire n’a pu être trouvée pour tenter d’entrer dans les traces du procédé de composition du premier concerto en fa mineur de Lühl. Le compositeur est toujours resté très discret quant à sa méthode de travail, ce qui ne facilite pas la tâche des musicologues désireux d’analyser ses œuvres. Cependant, quelques informations sont révélées dans la partition. Il n’existe pas d’ordre dans la composition des mouvements d’un concerto, l’artiste ne commence pas systématiquement par le premier mouvement pour terminer par le final. Ainsi, Rachmaninov avait, en 1900, composé les deux derniers mouvements de son deuxième concerto avant de commencer le premier. Chez Lühl, ce schéma se reproduit ; en effet, il commença par le deuxième mouvement entre le 18 et le 24 novembre 1998. Le mouvement aurait originairement été composé pour un concours de composition. Il pensait déjà à une œuvre plus ambitieuse, libre des jugements d’un jury et des critiques par rapport à son style "anachronique" pour un compositeur dit "contemporain". Du 15 au 22 août 1999, il compose le premier mouvement et quelques mois plus tard, il complète son premier concerto pour piano et orchestre en fa mineur, portant le numéro 52 dans son catalogue d’œuvres avec le final enjoué, composé entre le 14 et le 19 décembre de la même année.
Lühl a peu écrit sur commande ; comme Chopin ou Rachmaninov, il a toujours suivi son instinct d’artiste et fait fi des modes et coutumes, faisant uniquement confiance à sa maîtrise de l’écriture et à la recherche constante d’une unité de style et de qualité dans son œuvre. En effet, son travail exacerbé sur la recherche de l’unité de style se fait aussi sentir ici au travers des trois mouvements de ce concerto, malgré les mois qui séparent leur composition.
La version présentée ici est une adaptation de l’auteur de la version originale avec orchestre, portant dans son catalogue d’œuvres le numéro 110. Cependant, contrairement aux transcriptions classiques d’œuvres pour soliste et orchestre, Lühl étoffe également la partie soliste en y ajoutant aux moments de pause des parties de l’orchestre pour compléter l’appareil musical du deuxième piano, réducteur officiel de la partie d’orchestre.
Sur le manuscrit, Lühl avait déjà écrit à l’époque "Klavierkonzert Nr. 1", prévoyant un deuxième concerto dans un futur proche.

Rondo LWV 94
Cette pièce écrite entre le 20 Janvier et le 18 Février 2005, témoigne déjà de la maîtrise de l’écriture contrapuntique de l’auteur. Les deux instruments se répondent sans cesse en créant un enchaînement fluide et complexe sur une mélodie à la base simple facile à mémoriser.

Etude de concert LWV 145
Cette pièce, originairement écrite pour piano seul, a connu un tel succès auprès du public à la fin de ses concerts, que Lühl s’est senti obligé de l’adapter pour d’autres formations. Ainsi, elle existe à présent pour deux pianos, pour quatuor avec piano (paru chez ce label sous la référence POL 550 283) et... pour grand orchestre.

"Akademische Ouvertüre & Fugue" LWV 182
Travaillant avec Polymnie pour l’enregistrement intégral de ses œuvres, Lühl accélère la composition de ses œuvres pour deux pianos, guidé par le projet de réaliser un double CD rassemblant ses œuvres pour deux pianos. Ainsi, il écrit une pièce à caractère pédagogique pour d’éventuels élèves en écriture désireux de s’aventurer dans les procédés de composition d’une ouverture dite "à la française" et d’une fugue complète aux deux parties de pianos totalement homogènes.

Variations sur un thème de Purcell LWV 184
Toujours animé par son projet d’enregistrement, Lühl arrange ses variations pour deux pianos, à l’origine écrites pour piano seul (LWV 155), sans manquer d’en faire au passage une orchestration (LWV 166), car la pièce est en réalité conçue pour une plus grande nomenclature qu’un ou deux claviers ; l’écriture musicale nous prouve d’ailleurs, que cette pièce n’est pas limitée à un seul instrument.

Concerto n°2 en si b mineur LWV 134 (135)
Bien plus complexe dans l’écriture pianistique que le précédent, ce deuxième concerto est le préféré de son auteur par la fougue qui s’en dégage et la qualité de rédaction. Le premier et le dernier mouvement sont en réalité des orchestrations de deux de ses neuf sonates. Le mouvement lent, en revanche, est une composition originale écrite pour cette formation d’origine. Le numéro d’opus suivant sera la version pour deux pianos de ce concerto.

Concerto n°3 en mi mineur LWV 188 (199)
La dernière œuvre en date pour deux pianos est le concerto n°3, adapté ensuite, comme les deux précédents pour deux pianos (LWV 199). Ici aussi, la création de l’ensemble des quatre mouvements est composite. Les premier et troisième mouvements sont des créations originales pour piano et orchestre, alors que le deuxième mouvement, figurant comme une espèce d’interlude du soliste, est une simple transposition d’un de ses douze préludes LWV 89 (enregistré dans l’intégrale de ses œuvres pour piano seul – vol.7). Le dernier mouvement reprend également une de ses huit sonates pour piano seul. Ainsi, les rôles s’inversent peu à peu au cours des quatre mouvements, passant de l’exaltation du soliste dans les deux premiers, à un équilibre entre les deux parties dans le deuxième, pour terminer avec une lourde partie orchestrale dans le final.

Kalmateria LWV 263
En 2016, Lühl termine sa dixième symphonie, dépassant ainsi les compositeurs s'étant "arrêtés" à la Neuvième : Schubert, Beethoven, Bruckner, Dvorak et Mahler. En vue de l'enregistrement de ce présent disque, il ajoute une dernière pièce à son répertoire pour deux pianos, longue et méditative et nomme ce poème Kalmateria, qui n'est d'autre que le deuxième mouvement de cette Dixième symphonie mythique. Ainsi, entre le 5 et le 8 Mais 2016 il écrit cette pièce originale et mélancolique pour deux pianos.

Elena Ossipova



 

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Rhapsody LWV 12
In 1994, Lühl starts writing his first piece for piano and orchestra: a rhapsody, in which the only “rhapsodic” element is limited to the freely chosen title, because its structure is everything but improvised and relies upon a strict sonata construction, which could be very well seen as a first movement of a concerto. Shortly afterwards, respecting the goal of his predecessors, he adapts the piece in a two-piano-version (LWV 21), in order to promote the piece more quickly than just relying on a performance requiring a full-scale orchestra.

Piano concerto #1 in f minor LWV 52 (110)
No trace of written evidence could be found regarding the composition process of Lühl’s first piano concerto. The composer always remains discreet as far as his way of writing is concerned. However, a few hints were given through the score itself. The artist doesn’t necessarily start with the first movement and finishes with the Finale. Just like Rachmaninov, who in 1900 had composed the two last movements of his 2nd concerto prior to the opening movement, he did the same in his work and actually started with the second movement (November 18-24, 1998). The movement would have been originally composed as a single piece for a composition contest. The composer did not expect to win any prize by composing especially for this occasion, so he decided to enhance the work by adding two movements to the original one. Thus, between August 15th-22nd he composed the first movement and from December 14th-19th of the same year he finished the Finale.
Lühl has written very little upon request, and like Chopin or Rachmaninov, he has always tried to follow his instincts and ignored any and all ephemeral tendencies. His quest for unity in his entire work has been the leitmotif of his artistic quest. The enclosed version for two pianos (LWV 110 in his composition catalogue) features a few enhancements for the solo part and occasionally inserts a few voices of the orchestral part to make it sound more complete.
On the manuscript, Lühl had already written Klavierkonzert Nr. 1, suggesting that others would eventually follow.

Rondo LWV 94
This piece shows Lühl’s remarkable mastery of the musical language. The two instruments create a continuous dialogue and intermingle constantly in a very complex way upon a theme which is originally rather easy to remember.

Concert study LWV 145
This wild piece was originally written for piano solo, but, victim of its own success among the audience, Lühl felt the need to adapt the work for other ensembles such as the two piano version, for piano quartet (POL 550 283) or even for large orchestra, conceived as an encore.

« Akademische Ouvertüre & Fugue » LWV 182
Working for the recording of his entire works, Lühl decided to move on with his project for two pianos and, led by the idea of producing a 2-CD set, he started to write an academic fugue, preceded by a so-called “ouverture à la française” featuring a very specific rhythm. Just like the Rondo, these two pieces were genuinely written for two pianos in the first place.

Variations on a theme by H. Purcell LWV 184
Still led by the thrilling idea of having his work for two pianos recorded, Lühl adapted one of his pieces for piano solo (LWV 155), the Variations on a theme by Henry Purcell for two pianos, and at the same time, since this piece required more than only one or two instruments, he took the liberty of writing a version for large orchestra to be performed on a later date.

Piano concerto #2 in b flat minor LWV 134 (135)
Much more complex than the first concerto, it is the author’s favorite work. The first and last movements are actually orchestrations of two of his nine piano sonatas. The slow movement, however, is an original piece written for this genuine nomenclatura. Lühl’s next opus number (135) became subsequently the enclosed two-piano-version of the concerto.

Piano concerto #3 in e minor LWV 188 (199)
Lühl’s last piece to date is this present two-piano version (LWV 199) of his 3rd (and last?) piano concerto. Here again, the four movement suite has a composite history. The first and third movements are genuine compositions for piano and orchestra, whereas the Finale is another orchestration of one of his piano sonatas. The second movement instead is a mere transposition of one of his preludes LWV 89. Thus, during the unfolding of the musical events, he switches parts between the almighty soloist in the two first movements and the much more dominant orchestral part in the Finale.

Kalmateria LWV 263
In 2016, Lühl finishes his Tenth symphony and managed to go further than many composers who died before they could finish this mythical work : Schubert, Beethoven, Bruckner, Dvorak and Mahler - too many famous celebrities to be juste a coincidence. With this present recording in mind, he adapted the second movement of his 55 minute work for two pianos and gave his new Poem for two pianos an autonomous title and betwen May 5 and 8th, 2016, he gave birth to an individual melancholic piece for two pianos.
 


 

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Mahery Andrianaivoravelona, s'est produit pour la première fois avec orchestre à l'âge de 13 ans en interprétant le 9ème Concerto K271 Jeune Homme de Mozart. En 1991, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris dans la classe de piano de Michel Béroff et suit parallèlement des cours de musique de chambre. Il obtient quatre ans plus tard le Diplôme de Formation Supérieure, ainsi que diverses récompenses en histoire du jazz, en acoustique, en déchiffrage et en analyse. Il remporte ensuite divers Premiers Prix de Concours Nationaux et Internationaux tels que ceux du Royaume de la Musique, du Concours Claude Kahn ou encore du Concours de Saint-Nom La Bretèche et est depuis invité à se produire en récital en France, en Allemagne, en Italie, en Tunisie, à La Réunion, à Madagascar.

Mahery Andrianaivoravelona first performed as a pianist with orchestra at the age of thirteen when he played Mozart’s 9th concerto K271. In 1991 he began his studies at the Paris Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse (CNSMDP) with Michel Béroff and at the same time followed courses in chamber music. Four years later he received his diploma as well as many awards in history of jazz, acoustics and musical theory. After that he won various first prizes nationally and internationally such as the Royaume de la musique, the Claude Kahn competition and the international Saint-nom-la-Bretèche competition. He has also performed in France, Germany and Italy, Tunisia, La Réunion and lately in Madagascar for festivals and special events. Since 2004 he performs in duo with the pianist and composer Enguerrand-Friedrich Lühl. The latter arranges for piano solo and two pianos music from films and the American composer John Williams. Also with Lühl he has participated over the years in a series of recordings of rare Rachmaninoff pieces for two pianos for the Polymnie label. In parallel to his activity as a concert pianist he organises special music workshops for master classes, concerts and juries in Madagascar.


De nationalité franco-finlandaise, le chef d’orchestre Philippe Barbey-Lallia a débuté sa carrière comme pianiste. Après plusieurs Prix de la ville de Paris, il a intégré le CNSM de Paris où il a reçu l’enseignement de B. Rigutto, D. Hovora, C-M. Le Guay, P-L. Aimard... Premiers Prix du Conservatoire en piano et musique de chambre il est lauréat de concours internationaux. Il s’est produit dans de nombreuses salles en France mais également en Finlande, Grande-Bretagne, Allemagne, Belgique, Irlande, Italie. Depuis le premier concert qu’il a dirigé à l’âge de 12 ans, Philippe Barbey- Lallia se destine à la carrière de chef d’orchestre. Sélectionné par la prestigieuse Académie Chigiana de direction d’orchestre à Sienne, il a travaillé auprès du maestro Gianluigi Gelmetti qui l’a nommé lauréat de la promotion 2004. Depuis, il a été invité à diriger notamment l’Orchestre Col Canto, l’ensemble Les Folies Dramatiques, l’Orchestre des Lauréats du CNSMDP, l’Orchestre de Sofia, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse... Il est chef titulaire de l’ensemble orchestral Ellipses, ainsi que de l’Orchestre Cinématographique de Paris. Son talent avéré pour le répertoire lyrique l’a amené à diriger plusieurs opéras d’Offenbach, Gounod et Mozart, ainsi que Le Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn et le spectacle Viva Rossini sous l’égide de la fondation Rossini de France.

French-Finnish conductor Barbey-Lallia began his career as a concert pianist after his piano and chamber music studies at the French National Academy (CNSM), but he was also very intersted in conducting, taking his first steps towards this great musical world with G. Gelmetti while visiting the Chigiana academy of Siena. After his studies, his musical pedigree led him to many countries a.o. Finland, Great-Britain, Germany, Belgium, Ireland and Italy, where he performed on stage both as a pianist and as a guest conductor for the Sofia Orchestra (Bulgary) or the Symphony Orchestra of Mulhouse (France). During his career, he also developed a strong interest in film music and soundtrack recordings and arrangements, working with Lühl on many occasions around John Williams' musical legacy.


Lühl-Dolgorukiy travaille en collaboration avec les éditions phonographiques Polymnie pour l’intégrale de l’enregistrement de ses œuvres. Sont déjà disponibles ses quatre premiers Quatuors à cordes (POL 480 243 et POL 480 364), le Requiem Vauban (POL 790 344), sa cinquième Symphonie sous sa direction (POL 990 361) et de nombreux CD Rachmaninoff, dont le deuxième Concerto pour piano op. 18 et la Rhapsodie sur un thème de Paganini dans une réduction pour deux pianos de l’auteur. Notons aussi un travail considérable avec l'édition des oeuvres de John Williams Star Wars, (POL 151 686) Harry Potter, (POL 105 109) Jurassic Park, (POL 108 115).....d’autres albums sont en préparation.

Lühl's recordings are available at the music label Polymnie, for which he already recorded several works of his own, conducting an orchestra for his Fifth Symphony (POL 990 361), or playing the piano, and more recently a CD of piano pieces by S. Rachmaninoff and the Rhapsody on a theme by Paganini as well as the Second piano concerto op. 18 (POL 150 865), also several CD by John Willams, Star Wars, (POL 151 686) Harry Potter, (POL 105 109) Jurassic Park, (POL 108 115).. Lühl is planning to record his entire work (about 50 CDs).



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