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Enguerrand-Fredrich Lühl, L'œuvre pour piano Volume 4

Philippe Barbey-Lallia Enguerrand-Friedrich Lühl-Dolgorukiy, piano

POL 152 295

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Enguerrand-Friedrich Lühl

Ballade n° 3 LWV 48
Polonaise LWV 51
Towards the Future LWV 55
Ballade n° 4 LWV 56
Album pour la jeunesse LWV 60
Introduction et Sicilienne
Scherzetto
Valse
Marche
Nocturne
Elégie
Final
Moment musical LWV 63 n° 1
Moment musical LWV 63 n° 2
Moment musical LWV 63 n° 3
Scherzo n° 2 LWV 66

 

   
 

Ce disque est le quatrième volume des CDs prévus pour l’intégrale des œuvres pour piano de Lühl. Il rassemble les premières œuvres (dans la suite chronologique directe du premier CD), écrites juste après la fin de sa formation au Conservatoire National de Paris. Lühl compose à la table, et n’a pas besoin de support instrumental pour se retrouver dans son monde de sons et de rythmes. Cependant, pianiste, il ne peut résister de répéter certains passages, pour commencer à les travailler au clavier. Après dix ans d’études d’harmonie et de contrepoint, son travail est abouti. Ainsi avait-il déjà pensé, enfant, à composer certes sans relâche pour apprendre, mais pour plus tard, une fois qu’il aurait acquis les outils nécessaires "ne plus faire de fautes d’écriture et de structure ni d’étourderies de jeunesse", remanier toutes ses œuvres de jeunesse pour les raccorder avec les œuvres dites "correctes". Ainsi, il réalisa son projet sur des années, revisitant pièces pour piano, musique de chambre et symphonies, partiellement en les réécrivant entièrement, en ne gardant que le thème principal, de manière à constituer à travers son catalogue, une unité, une cohésion stylistique et musicale. Chaque future œuvre s’inspire de la précédente, créant ainsi un fil conducteur.
Son catalogue est considérable et regroupe déjà près de 230 opus (LWV = Lühl-Werke-Verzeichnis, "catalogue des œuvres de Lühl "), dont sept symphonies, trois concertos pour piano, diverses pièces pour soliste et orchestre, des poèmes symphoniques, de la musique de chambre... et pas moins de 170 pièces pour piano. Son opéra Unvergessen (Inoubliable) en trois actes sur un drame historique a été crée en janvier 2004 à Bolzano, capitale du Tyrol du Sud italien (10 représentations).
L’Association Vauban lui a commandé une série d’œuvres commémoratives pour célébrer l’année des 300 ans de la mort du Maréchal en 2007 : un Requiem in memoriam Vauban, le poème symphonique La Chamade sur l’ouvrage Traité d’attaque des places en douze temps, une symphonie de chambre pour orchestre à cordes, un quatuor à cordes, illustrant des lettres originales de Vauban, une Suite Royale pour corde ou flûte seule.
Lühl reste un compositeur foncièrement classique, suivant la tradition des contemporains de Brahms, Tchaïkovski, Rachmaninoff ou Scriabine. Fortement attaché à la symbolique, ses pièces libres portent souvent des titres énigmatiques et méditatifs. Lühl est un "international", se sentant, peut-être par ses origines familiales, artistiquement slave et germanique. Outre des transcriptions et des pièces individuelles, son catalogue pour piano seul comporte neuf sonates, onze ballades, une trentaine de moments musicaux, une trentaine de préludes, des valses, des études et des cycles d’œuvres. Pendant des années, il a préparé en tant que pianiste l’intégrale des oeuvres d'Alexandre Scriabine.

Ensuite, c’est à Serge Rachmaninov qu’il dédie son engagement pianistique avec toute son énergie en cherchant des œuvres nouvelles et inédites. Lühl-Dolgorukiy est un artiste complet. Grand amateur d’Art Nouveau, de peinture impressionniste et d’architecture de la Renaissance italienne, il est également l’auteur de nombreuses œuvres littéraires en trois langues dans les thématiques les plus diverses (essais, romans à caractère historique, philosophique, futuriste ou dramatique, recueils de poésies, ouvrages scientifiques musicologiques, nouvelles...). Il travaille en collaboration avec les éditions phonographiques POLYMNIE pour l’intégrale de l’enregistrement de ses œuvres.

Elena Ossipova

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Ballade n°3 LWV 48
Pièce de prédilection de Barbey-Lallia, d’une grande flexibilité et fluidité rythmiques, elle se démarque de la ballade précédente. Sa partie centrale, très passionnée, est d’une redoutable difficulté à la main gauche et demande beaucoup d’endurance.

Polonaise LWV 51
Pris d’un soudain élan en faveur de la Pologne, Lühl composa une Polonaise sans pour autant faire référence au tout puissant Chopin : "Il faut bien que d’autres composent des polonaises après Chopin, confie-t-il, sans cela, comment Bruckner, angoissé comme beaucoup à son époque par le monstre sacré Beethoven, maître de la symphonie, aurait-il pu écrire ses propres symphonies, à commencer par sa n°0 puis double-0, timides essais d’une volonté de démarcation post-beethovenienne ?! [...] Si Debussy, Scriabine et Messiaën n’avaient pas écrit de préludes, la musique se serait bien appauvrie. Une polonaise est une danse, comme une valse ou une mazurka ; par conséquent, il est évident que le rythme fasse penser à une danse, mais pas obligatoirement à un compositeur spécifique."

Towards the Future LWV 55
Cette petite pièce au titre énigmatique est une illustration musicale d’un poème de Lühl. Ce poème ne fait pas partie d’un quelconque recueil, c’est une des œuvres isolées écrites en langue anglaise. Il orchestra cette pièce pendant un séjour en Finlande pour en faire un poème symphonique intitulé « Talvella » (en finnois « en hiver »). L’œuvre date du 26 avril 1999.

I remember – yes, I do! – Oh, wild autumn times! I vainly tried to write, though couldn’t find my rhymes; I was lying on a bench... and then I saw You, There, like a vision, surrounded by twilight, true, But so pure, so bright through the very last sunrays That I let the wind grasp my sketches and essays.
You were everything for me: Kindness, Passion, Grace... With You Destiny was much easier to face. Flowers for You: as a remembrance of the times Where... - but quiet; listen: in the distance, all these chimes! - You gave me Hope in my most desperate hours; Soon I’ll lie beside You and Your grave will be ours.

Ballade n°4 LWV 56
Aussi sinueuse que la précédente ballade, cette pièce affirme déjà les préférences harmoniques du compositeur pour les pièces à suivre ainsi que son penchant favori pour le chromatisme.

Album pour la jeunesse LWV 60
Le seul recueil de pièces à caractère pédagogique (si on ne compte pas ses variations LWV 76, décrivant les différentes étapes de la vie d’un pianiste) fut édité par les éditions Armiane à Versailles. C’est le directeur de la maison d’édition, Gilles Manchec, qui avait donné à son « client » l’idée de composer une suite de pièces pour enfants, destinées à éventuellement être programmées dans les conservatoires. Malheureusement, le niveau de faible difficulté de ces petites miniatures ne lui permit pas de se faire jouer davantage. Au contraire, hormis quelques rares exceptions, personne ne s’intéressa à l’Album pour la jeunesse d’un Lühl inconnu, arrivant après Tchaikovski et Schumann!... De plus, maudissant la perte de temps pour écrire des pièces "dans l’idée principale de se faire jouer ", l’album a également été orchestré pour orchestre à cordes et harpe suite à la demande de son éditeur, mais heureusement, elle ne fut jamais éditée et quelques années après, constatant cet échec surplombé d’une mauvaise distribution de l’éditeur, Lühl racheta intégralement ses droits d’auteur et le stock à peine entamé de ses partitions.
La suite est construite comme une pièce de théâtre : l’introduction annonce le décor et lève le rideau sur les prochaines œuvres, qui portent toutes un titre évocateur de l’esprit qui doit s’en dégager. Les tonalités des pièces suivantes sont souvent proches et contribuent à l’unité de l’ensemble.

Trois Moments musicaux LWV 63
Ces trois pièces brillantes furent composées du 3.12.2000 au 20.2.2001 et créées par le compositeur au piano au festival Berlioz le 25 août de la même année.

Scherzo n°2 LWV 66
Le Scherzo, dernière pièce de cet album, fait partie de ces petites pièces de caractère qui parsèment le catalogue pour piano des œuvres de Lühl. Œuvre modeste sans prétention, elle est d’architecture classique, contenant une partie centrale – le Trio – contrastée et un retour identique au début.

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This recording is the fourth volume of at least thirteen CDs planned as Lühl’s complete works for piano solo. Lühl composes while sitting at the table and does not need any instrumental support to find harmony, sounds and rhythms because he hears them in his head. However, as a pianist he cannot resist playing certain passages he has just written just for pure digital pleasure and satisfaction. He has never changed his way of working. Aged nine he wrote his first work which consisted of two virtuoso pages. After ten years of studies in harmony and counterpoint his training was complete. Since childhood he always knew he would spend every moment composing once he acquired the necessary tools to do so. And so he completed his project over the years revisiting his piano pieces, chamber music and symphonies by rewriting them entirely and only preserving the main thematic elements, so as to create a unity in a stylistic and musical cohesion throughout his catalogue.
At the same time he continues to compose new pieces. Each future work is inspired by the previous one, creating in a way the thread that runs though time and space in his music. Each written piece is a witness, a page from a diary to be decoded by the listener. He works very quickly and his catalogue is quite large given his young age and already includes 230 opuses (LWV= Lühl-Werke-Verzeichnis, in English ‘Lühl’s composition catalogue’), which include seven symphonies, three piano concertos, various pieces for solo and orchestra, symphonic poems, chamber music, ... and at least 170 pieces for piano. His opera “Unvergessen” (“Unforgotten”) in three acts based on a historical drama was performed ten times in January 2004 in Bolzano, the Tyrolean capital of Northern Italy.
Several years ago, he started working with the “Vauban Association” to compose commemorative works for the great Marshall Vauban's (1633-1707) tercentenary which was celebrated in 2007. He was in charge of the musical part and composed four great pieces: a string quartet, a Requiem in memoriam Vauban, a symphonic poem entitled La Chamade for choir and orchestra which illustrates Vauban’s essay on the attack and defence of fortified citadels, and a suite for solo string entitled Suite Royale (‘King suite’) honouring the memory of Louis XIV.
Lühl's pieces for piano are classified by cycle in accordance with his desire for unity throughout his work. He refuses “unusual” commissions (e.g. clarinet and flute, accordion and piano...), and by definition all that is not useful for his purposes. He writes at the moment of inspiration and for stylistic unity. Eventually, his ultimate goal is to leave to posterity a cultural patrimony of quality as well as an entity which has witnessed his artistic processes during these years of creativity.
Even in the choice of the nomenclatura, the construction of the work and its topic, Lühl remains a classical composer, following in the tradition of Brahms, Tchaikovsky or young Rachmaninoff and Scriabin, avoiding extravagant experiments. Strongly attached to symbolism, his free pieces often carry enigmatic and meditative titles. Having finished a twin training in piano and conducting at the Conservatoire National de Paris in 1995, he never went back to it as a teacher, as so many do. Lühl is an international musician, and also feels, because of his family roots, a close artistic affinity with the Slavs and Germans. His music “lasts”, takes time to expand during long progressions. “Every work is a variation of the previous one with all its own innovations; the entire work of an artist actually is just a variation, a reflexion of his personality. [...] One has to find oneself through Beauty which one has so seek and find as one’s own Truth. It’s only like this that we can create our own style and our own musical personality, by using reflexes to formulate that which we like in our pieces. It’s in finding ourselves through music that we are capable of moving the listener, this silent judge who contributes to insuring a work’s perenity.”
Besides transcriptions and individual pieces his catalogue for piano alone includes nine sonatas, eleven ballads, thirty musical moments and about forty preludes, waltzes, etudes and suites. Today, it’s to Serge Rachmaninoff that he dedicates his piano activity with all his energy researching new and unedited works and recording them for Polymnie.
Lühl is an accomplished artist: an enthusiastic amateur of French Art Nouveau, the impressionist painters and Italian Renaissance Architecture. He is also the author of several essays, short stories and novels on philosophy, history, science-fiction as well as poetry and scientific works on musicology. His recordings are available at the music label POLYMNIE, for which he already recorded several works of his own, conducting an orchestra for his Fifth Symphony (POL 150 657), or playing the piano, and more recently a CD of piano pieces by S. Rachmaninoff.


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Ballad n°3 LWV 48
With great flexibility and free flowing rhythms, it is different from the two preceeding ballads. Its core is very passionate, difficult to play for the left hand and demands great physical stamina.

Polonaise LWV 51
Feeling the need to pay a tribute to Poland, Lühl composed a Polonaise without much reference to all-powerful Chopin: “Somebody has to compose polonaises after Chopin”, he stated, “otherwise how did Bruckner, completely intimidated, like a lot of composers from this period, by the all-mighty Beethoven, master of the symphony, compose his own symphonies, starting with his n°0 followed by double-0, shy attempts at wanting to move beyond Beethoven?! [...] If Debussy, Scriabin and Messiaën had not written preludes, occidental music would have been atrophied. A Polonaise is a dance, like a Waltz or a Mazurka, and consequently it’s obvious that its rhythm makes one first think of a dance without necessarily thinking of a particular composer.”

Towards the Future LWV 55
This short piece with an enigmatic title is a musical illustration of a poem. The poem is not part of a collection; it is one of the many isolated works written in English. In January 2009 he orchestrated the piece during a stay in Finland to produce a symphonic poem entitled Talvella (in Finnish “Winter”). The piece was composed in April 26th 1999.
I remember – yes, I do! – Oh, wild autumn times! I vainly tried to write, though couldn’t find my rhymes; I was lying on a bench... and then I saw You, There, like a vision, surrounded by twilight, true, But so pure, so bright through the very last sunrays That I let the wind grasp my sketches and essays.
You were everything for me: Kindness, Passion, Grace... With You Destiny was much easier to face. Flowers for You: as a remembrance of the times Where... - but quiet; listen: in the distance, all these chimes! - You gave me Hope in my most desperate hours; Soon I’ll lie beside You and Your grave will be ours.

Ballad n°4 LWV 56
As impossible to grasp as the previous ballad this piece confirms the harmonic preferences of the composer for the pieces to follow as well as his penchant for chromatism.

Album for the Youth LWV 60
Lühl’s only album with a pedagogic purpose (if one doesn’t count Lühl’s variations LWV 76 which describe the different stage of a pianist in his life-recorded in vol.5 of this series of solo pieces) was published by Armiane publishers in Versailles some time after its completion. The director of the publishing house, Gilles Manchec had given his client the idea of composing a suite for children destined to be used and played in conservatories. Unfortunately, the level of ease of these little miniatures did not permit further performances. On the contrary, outside a few rare exceptions, nobody was interested in the album by an unknown composer, knowing that Tchaikovsky and Schumann had been there before him and had done a very good job. He soon cursed this project and the enclosed loss of time to write these little pieces and the hope of having them played by others, because his students always seemed to have good reasons not to finish their work. However, Sebastian Lemaitre, an amateur pianist and a neighbor of the composer, fell in love with the nocturne and he was the only one to work conscientiously to the end. The album was also orchestrated for string orchestra and harp, following the demand of his editor, but happily it was never edited and some years afterwards, realizing the failure added to an extremely bad distribution by the editor, Lühl bought back the entire copyrights as well as the remaining stock of scores. The suite is constructed like a theater play: the introduction sets the decorum and raises the curtain on the following works which all carry a title evoking the spirit in which it was written. The tonalities of the following pieces are often close and contribute to the unity of the whole.

Trois Moments musicaux LWV 63
The composer premiered them at the Berlioz Festival in August 2001.

Scherzo n°2 LWV 66
The Scherzo, last piece of this recording, belongs to the numerous isolated works seeding Lühl’s composition catalog for piano. It is a humble, middle-sized work of traditional musical architecture, featuring a central core – the Trio –, and returning to the Scherzo again.

 

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Lühl-Dolgorukiy travaille en collaboration avec les éditions phonographiques Polymnie pour l’intégrale de l’enregistrement de ses œuvres. Sont déjà disponibles ses quatre premiers Quatuors à cordes (POL 480 243 et POL 480 364), le Requiem Vauban (POL 790 344), sa cinquième Symphonie sous sa direction (POL 990 361) et deux CD Rachmaninoff (POL 150 657 et POL 150 865), dont le deuxième Concerto pour piano op. 18 et la Rhapsodie sur un thème de Paganini dans une réduction pour deux pianos de l’auteur. D’autres albums sont en préparation.

De nationalité franco-finlandaise, le chef d’orchestre Philippe Barbey-Lallia a débuté sa carrière en tant que pianiste concertiste. Après plusieurs Prix de la ville de Paris à l’unanimité en piano et musique de chambre, il a intégré le CNSM de Paris où il a obtenu ses diplômes de pianiste concertiste et de musicien chambriste à l’unanimité. Il y a reçu l’enseignement de B. Rigutto, D. Hovora, C-M. Le Guay, P-L. Aimard... Lauréat de concours internationaux, il s’est produit à la Cité Internationale, la Salle Cortot, la Maison de la Radio, au Palais des Congrès, en la Cathédrale Notre-Dame de Paris, au Festival du Vexin, au Festival des Nuits de Sainte-Anne à Montpellier, à la Halle aux grains de Toulouse et au Musée des Jacobins... mais également en Finlande, Grande-Bretagne, Allemagne, Belgique, Irlande, Italie
Depuis le premier concert qu’il a dirigé à l’âge de 12 ans, Philippe Barbey-Lallia se destine à la carrière de chef d’orchestre. Il a abordé l’écriture, l’analyse, l’orchestration et la direction d’orchestre au Conservatoire du Centre de Paris. Il a participé aux masterclasses de M. Lebel, O. Dejours, J. Fürst... Sélectionné par la prestigieuse Académie Chigiana de direction d’orchestre à Sienne, il a travaillé auprès du maestro Gianluigi Gelmetti qui l’a nommé lauréat de la promotion 2004. Depuis, il a été invité à diriger notamment l’Orchestre Col Canto, l’ensemble Les Folies Dramatiques, l’Orchestre des Lauréats du CNSMDP, l’Orchestre de Sofia, l’Orchestre Symphonique de Mulhouse... Il est chef titulaire de l’ensemble orchestral Ellipses, ainsi que de l’Orchestre Cinématographique de Paris. Son talent avéré pour le répertoire lyrique l’a amené à diriger plusieurs opéras d’Offenbach, Gounod et Mozart, ainsi que Le Songe d’une nuit d’été de Mendelssohn et le spectacle Viva Rossini sous l’égide de la fondation Rossini de France.

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Lühl's recordings are available at the music label Polymnie, for which he already recorded several works of his own, conducting an orchestra for his Fifth Symphony (POL 990 361), or playing the piano, and more recently a CD of piano pieces by S. Rachmaninoff and the Rhapsody on a theme by Paganini and the Second piano concerto op. 18 (POL 150 865). Lühl is planning to record his entire work (about 50CDs).

French-Finnish conductor Philippe Barbey-Lallia started his career as a concert pianist. After several regional prizes in chamber music he completes his training with B. Rigutto, D. Hovora, P-L. Aimard and others at the Conservatoire National de Musique de Paris and obtains first prizes in piano and chamber music. He is prize winner of international competitions and performed in various prestigious concert halls in Paris such as the National Radio House, the Palais des Congrès, the Notre-Dame Cathedral, the Salle Cortot, in other major French festivals and also abroad in Europe.
He already wanted to become a conductor since his very first concert he gave at age 12. He studied orchestration, music analysis and orchestra conducting and took part in many masterclasses. He was nominated at the Chigiana Music Academy of Siena, where Maestro Gianluigi Gelmetti rewarded him in 2004. He performs as a guest conductor for a.o. the Bulgarian State Orchestra of Sofia and the Mulhouse Symphony orchestra. He founded two orchestras, among which one is specialized in film music recordings.

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