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Georges Onslow, Quintette op. 38 "La Balle", Quintette op. 70
François-Joël Thiollier, piano
Ensemble Monsolo

Samika Honda, Guillaume Molko, violon Sylvain Durantel, alto Nicolas Defranoux, violoncelle Rémy Yulzary, contrebasse


POL 550 162
Pol

11
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Georges Onslow
Quintette avec piano op. 70
Allegro grandioso e non troppo presto
Andantino cantabile e simplice
Allegretto molto moderato

Quintette ‘La Balle’, op. 38
Allegro moderato ed espressivo
Dolore • Minuetto non tanto presto
Febbre e Delirio, Trio
Convalescenza • Andante sostenuto
Guarigione • Finale, Allegro

 

 
 

"L’Ensemble Monsolo a choisi pour ses premiers pas discographiques l’œuvre en plein renouveau de Georges Onslow. Belle idée ! Le Quintette La Balle (1829), dans lequel l’auteur relate les séquelles d’un accident de chasse (Douleur, Fièvre et délire, Convalescence et Guérison), a déjà fait l’objet d’interprétations admirables :
les Monsolo devaient rivaliser avec le jeu exacerbé de l’Archibudelli and Smithsonian Chamber Players (Sony, 1995) et la version magistrale et solennelle du Momento Musicale (MDG, 2006). Concurrence sévère... et pourtant les nouveaux venus dominent leurs prédécesseurs par une lecture extrêmement poétique et profondément visionnaire. Les cinq archets dépoussièrent l’œuvre d’une tradition instrumentale trop germanisante et font revivre l’alchimie pensée par le compositeur entre les timbres et l’harmonie. La luminosité, les contrastes et l’intensité du spectre sonore s’en trouvent immédiatement rehaussés et révèlent une couleur musicale bien française que peu d’interprètes sont à même de faire entendre dans ce répertoire. La gestion des plans témoigne d’un raffinement et d’une précision rares. Les tempos sont justes, parfois personnalisés. Le mouvement lent ne s’appesantit pas, et l’auditeur n’en perçoit que mieux la symbiose subtile entre les couleurs harmoniques et les jeux de timbres. Notons enfin la technique éblouissante de ces musiciens, tous formés au CNSM, et notamment de leur contrebassiste exceptionnel.
Le jeune ensemble français a fait appel à François-Joël Thiollier pour graver le premier enregistrement de l’Opus 70 (1846), un quintette s’inscrivant dans la veine du mini concerto pour piano dont les salons romantiques étaient friands. Le talent et la beauté du toucher de Thiollier, tout en fluidité et en délicatesse, font beaucoup pour cette page où la lettre domine généralement l’esprit malgré de très beaux moments.
Les Monsolo dialoguent en parfaite intelligence et signent un premier disque très prometteur."

Ivan Ivineaux, Diapason

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« M. Onslow est une des plus belles gloires musicales de la France. »
Hector Berlioz, Journal des Débats, 10 septembre 1837

« Depuis la mort de Beethoven, c’est lui qui tient le sceptre de la musique instrumentale. »
Hector Berlioz, lettre à Albert du Boys, 24 avril 1829

 

Fils d’un aristocrate anglais émigré en France, George Onslow est né à Clermont-Ferrand en 1784. Il y reçut une éducation artistique incluant à la fois la musique, le dessin et la peinture. Lorsque son père, accusé d’activisme contre-révolutionnaire, se réfugie en 1798 à Hambourg, le jeune Onslow l’y rejoint pour étudier le piano auprès du très renommé Jan Ladislav Dussek. Après un passage à Londres où il se perfectionne avec un autre pianiste réputé, Johann Baptist Cramer, George s’installe en France, se met à la composition puis au violoncelle et comble ses lacunes en contrepoint et fugue avec Anton Reicha, futur professeur au Conservatoire de Paris.
Outre 3 opéras, 4 symphonies et quelques pièces pour piano, Onslow se consacre entièrement à la musique de chambre, que dominent 35 quatuors et 34 quintettes à cordes. Violoncelliste lui-même, le compositeur montre une prédilection pour le timbre des cordes graves auxquelles il confie de nombreux thèmes.

Le Quintette op. 70, terminé en 1846, n’avait jusqu’à présent jamais été enregistré. Dédié au pianiste Sigismond Thalberg, il est écrit pour piano, violon, alto, violoncelle et contrebasse. Cette formation instrumentale est plus rare que l’adjonction du piano au traditionnel quatuor à cordes (2 violons, alto et violoncelle) : outre le fameux Quintette La Truite de Schubert (1819) et deux autres d’Onslow, on ne peut guère évoquer que les exemples de Hummel, Kalkbrenner, Cramer ou Louise Farrenc.
Destinée à l’un des meilleurs pianistes de l’époque, le quintette répond à l’engouement du public parisien pour toute forme de virtuosité. On aura d’ailleurs en mémoire le fameux duel pianistique qui opposa Thalberg à Liszt durant l’hiver 1836-1837. Loin d’un simple rôle d’accompagnateur, le piano est traité comme un instrument soliste, mis en avant par l’éclat et la difficulté de ses traits. Il dialogue avec les cordes, s’empare des thèmes ou se distingue en gammes, arpèges et autres figures volubiles qui parcourent toute l’étendue du clavier, dans la veine des trios de Mendelssohn.
L’œuvre se présente en trois – et non quatre – mouvements. Un Allegro énergique et riche de modulations aussi abruptes qu’inattendues précède un Andantino conduit par le premier violoncelle, « suave et ravissant de mélodie » peut-on lire dans la presse, « dans la catégorie de ces délicieuses rêveries mélodieuses et harmoniques dont Haydn, Mozart et Beethoven ont eu seuls le secret ». Le finale, quoique « scientifiquement travaillé », montre une verve rythmique aux accentuations plus populaires.

Le Quintette op. 38, dit « De la Balle » est dédié à Louis Norblin (1781-1854), ami violoncelliste du compositeur. Si l’œuvre est écrite pour deux violons, alto et deux violoncelles, Onslow en a proposé deux versions alternatives, l’une à deux altos et un violoncelle, l’autre avec violoncelle et contrebasse. C’est cette dernière que propose l'Ensemble Monsolo. Par ses circonstances de composition, ce Quintette tient une place à part dans l’œuvre d’Onslow, comme l’indique la page de titre :
« À la suite d’un grave accident l’Auteur a cherché à exprimer dans le Menuet, l’Andante et le Final de ce Quintetto ses souffrances, sa convalescence et sa guérison. »
Le critique musical Joseph d’Ortigue rapporte en détail le tragique épisode qui faillit, en 1829, coûter la vie au compositeur :
« Il était allé passer quelque temps dans le château d’un de ses amis, avec d’autres amis, en Bourbonnais, je crois. On organise une partie de chasse au sanglier. On vient réveiller Onslow bien avant le jour. Le compositeur, fort occupé de son quintette, refusa d’abord. Cependant, comme son ami redoublait d’insistance, il craignit de le désobliger, et consentit à l’accompagner. Ils arrivent dans la forêt. Onslow est posté par son ami sur une petite élévation, auprès d’un arbre, et non loin de l’endroit où le sanglier devait passer. Quelque temps après, les chiens aboient, une laie traverse, Onslow tire un coup de fusil et la manque ; au même instant, un second coup part du côté où se trouvait son ami, et Onslow reçoit au milieu de la joue gauche la balle destinée à la laie. Onslow tomba, et il aurait été infailliblement étouffé par son sang, si un des chasseurs ne fût arrivé à propos pour le relever. On le soutint jusqu’au château ; il y arriva la tête enveloppée et sanglante. Ce fut la nuit suivante qu’il composa le morceau du Délire. Cet accident a occasionné la surdité de l’oreille gauche, et depuis lors Onslow n’a pu jouer du violoncelle. »
Revue de Paris, 17 novembre 1833

L’anecdote est d’autant plus pittoresque qu’Onslow s’était en fait écarté de son poste de guet pour noter une nouvelle idée de son quintette dans l’un des carnets qu’il emportait toujours avec lui.
Le premier mouvement était terminé avant l’accident, mais le jeu sur les ruptures, les tensions harmoniques et le ton pathétique de do mineur laissaient prévoir une œuvre d’une grande richesse dramatique. En inversant l’ordre traditionnel des deux mouvements centraux, Onslow enchaîne son Allegro moderato sur un menuet sous-titré « Dolore » qui plonge l’auditeur au cœur du drame. Contrastes de dynamiques et d’effectifs, tempo Presto, accents fortissimo et figures chromatiques, tout est conçu pour exprimer la douleur, la fièvre et même, dans son trio central pourtant en do majeur, le délire du malheureux protagoniste. Par sa douceur mélodique encore apaisée par l’emploi des sourdines, l’Andante évoque la convalescence d’un compositeur qui retrouve dans le Finale un ton joyeux pour nous relater sa « guérison ».
Cette œuvre était l’une des pièces préférées du compositeur qui aimait recopier quelques mesures du Menuet en guise de dédicace.

Favorablement accueillis lors de leur création parisienne, les deux Quintettes participent à la renommée européenne du compositeur. Leur écriture foisonnante et contrastée, leur richesse mélodique et leurs couleurs harmoniques audacieuses présentent l’essentiel du style d’Onslow, entre héritage classique et tournures plus nettement romantiques.

Muriel Boulan

François-Joël Thiollier est l’un des pianistes les plus accomplis d’aujourd’hui. Possédant les deux nationalités, française et américaine, il réunit plusieurs cultures. Né à Paris, il a donné son premier concert à New York à l’âge de cinq ans, puis il a étudié en France avec Robert Casadesus. De retour aux États-Unis, il entre dans la classe de Sascha Gorodnitzki à la Juilliard School of Music, dont il sort à l’âge record de dix-huit ans, ayant obtenu le Premier Prix dans les disciplines universitaires et musicales.
François-Joël Thiollier a remporté huit ‘Grands Prix’ internationaux et, en particulier, le Prix Reine Elisabeth à Bruxelles, ainsi que le Prix Tchaikovsky à Moscou.
Son répertoire considérable, notamment 86 Concerti, et sa culture exceptionnelle joints à d’extraordinaires dons pianistiques, lui ont assuré un grand succès international. C’est ainsi qu’il donne des concerts régulièrement dans plus de 40 pays et a joué avec les plus grands orchestres, tels que les Philharmoniques de Moscou et de Léningrad, l’Orchestre du Concertgebouw d’Amsterdam, le Residentie Orkest de la Haye, l’Orchestre National de France, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre Philharmonique, la RAI de Milan, Turin, Rome et Naples, le London Symphony…
Il a également donné des récitals dans les salles les plus prestigieuses, parmi lesquelles, le Théâtre des Champs-Elysées et la Salle Pleyel à Paris, le Teatro Real et l’Auditorium de Madrid, le Victoria Hall de Genève, l’Accademia Santa Cecilia de Rome, la Scala de Milan, le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, le Concertgebouw d’Amsterdam, le Gewandhaus de Leipzig, la Philharmonie et le Konzerthaus de Berlin, le Suntory Hall et le Bunka Kaikan de Tokyo, le Symphony Hall d’Osaka, le Sydney Opera House Concert Hall.
Invité à la Philharmonie de Berlin, son interprétation du Concerto de Busoni fut reçue par la presse avec les commentaires suivants : « Thiollier, un pianiste au-dessus de toute comparaison, a abasourdi et fasciné l’auditoire avec une technique insensée, une élégance consommée, un sens accompli du son et, ce qui n’est pas la moindre des qualités, une musicalité pleine de générosité. »
François-Joël Thiollier a à son actif plus de 40 enregistrements (disques, CD, et DVD). Il a gravé en première mondiale l'Oeuvre pour piano de Rachmaninov, et de Ravel, ainsi que plusieurs intégrales, dont celles de Debussy et Gershwin. Pour sa contribution exceptionnelle à la promotion de la musique et en particulier de la musique française, il a été nommé Officier des Arts et des Lettres.

www.fjthiollier.com


L’Ensemble Monsolo a débuté sa carrière en 2005 comme quintette avec contrebasse, alors que ses membres étaient encore étudiants au CNSM de Paris. Dès sa formation il a profité de l’enseignement de Jens McManama, Jean Mouillère, Michel Strauss, Claire Désert, du Maggini Quartet et du Quatuor Ysaÿe. Monsolo a bénéficié, au sein du programme ProQuartet, des conseils de Walter Levin et Paul Katz.
En dehors de nombreuses prestations en France, il a joué en Espagne, en Italie, en Angleterre, aux États-Unis et au Japon, et a eu ainsi le plaisir de partager l’affiche avec des musiciens tels que la violoniste Marina Chiche, les violoncellistes Agnès Vesterman et Alain Meunier, le saxophoniste Julien Petit, les pianistes Daria Hovora, Dana Ciocarlie, Delphine Bardin, et François-Joël Thiollier. C’est en compagnie de ce dernier qu’il eut le privilège tout particulier d’enregistrer le présent disque.
Monsolo a également participé à l’enregistrement, chez Polymnie, des Concertos pour deux pianos de Jean-Sébastien Bach, avec Hervé et Désiré N’Kaoua.
Monsolo a reçu le Prix d’interprétation du Concours international de musique de chambre d’Illzach en 2007, le Premier Prix du Forum Musical de Normandie également en 2007, le Premier Prix du Torneo Internazionale di Musica de Vérone en 2008, et a été sélectionné par le programme Déclic de Cultures France et de Radio France. C’est sur cette antenne qu’il s’est produit Dans la Cour des Grands, de Gaëlle le Gallic, ainsi que dans le Cabaret classique de Jean-François Zygel.
Aujourd’hui Monsolo, réunissant sur scène deux à dix musiciens, s’efforce d’offrir à chacun des concerts auxquels il participe, une thématique originale propre à rapprocher le public de la musique. Sa collaboration avec les compositeurs actuels est aussi un axe important de son activité. Déjà dédicataire d’œuvres de Pierre Agut, Alain Weber, Maxime Tortelier, et Dominique Preschez, il a créé en novembre 2009 le Quintette à deux altos de Jacques Boisgallais.


 

Polymnie


Son of an English aristocrat who had immigrated to France, George Onslow was born at Clermont-Ferrand in 1784. Onslow received an artistic education which included music, drawing and painting. As a young boy, he studied piano with Jan Ladislav Dussek in Hamburg, then in London with another reputed pianist, Johann Baptist Cramer. Onslow then moved to France, where he began composing. Besides three operas, four symphonies and several piano pieces, Onslow dedicated himself entirely to chamber music which dominated 35 of his quartets and 34 of his string quintets. A cellist himself, the composer had a preference for the tone of low-pitched strings on which he wrote a number of themes.
Quintet Op. 70, completed in 1846, had never been recorded until then. Dedicated to pianist Sigismond Thalberg, the quintet is written for piano, violin, viola, cello and double-bass. Dedicated to one of the best pianists of the period, the quintet responds to the infatuation the Parisian public held at the time for all form of virtuosity. Far from the simple role of accompanist, the piano is treated as a solo instrument, brought out by the brilliance and difficulty of its characteristics.

Quintet Op. 38, nicknamed ‘De la Balle’ (‘The Bullet’) is dedicated to Louis Norblin (1781-1854), a cellist friend of the composer. Due to the difficult circumstances surrounding its composition, the quintet holds a place apart in the work of Onslow, as is indicated by the title page of the score : “Following a serious accident, the composer has attempted to express his pain, convalescence and recovery in the Minuet, Andante and Finale of this Quintet.” The first movement was completed before the accident took place, but the play on the ruptures, the harmonic tensions and the pathetic tone of the C minor make for a work of great dramatic richness. It was one of the favourite pieces of the composer, who liked to copy out some bars of Minuet by way of dedication.

Warmly received during their Parisian creation, the two quintets contribute to the composer’s renown in Europe. Their abundant and contrasting writing and the rich and varied sound palette sense the essential of Onslow’s style, a cross between classical heritage and significantly more romantic phrases.

Muriel Boulan (translation : Geraldine Ring)



François-Joël Thiollier is one of today’s most complete pianists and musicians. Franco-American by birth, he has assimilated the best of several cultures : born in Paris, he played his first concert at the age of five in New York. As a child, he studied in France with Robert Casadesus and distinguished teachers of the Paris Conservatoire. Subsequently, he studied with Sascha Gorodnitzki at the Juilliard School of Music where he obtained both Bachelor’s and Master’s degrees at the record ages of eighteen and nineteen ; with top honors and awards in all subjects, both academic and musical.
François-Joël Thiollier went on to win eight ‘Grands Prix’ in international piano competitions, notably the Brussels Queen Elizabeth and the Moscow Tchaikowsky Prizes.
Thiollier’s enormous repertoire (80 concerti), his exceptional musical culture and his extraordinary pianistic command are the key to his international success as he now concertizes in over 40 countries with the leading orchestras such as the Moscou and Leningrad Philharmonic, the Amsterdam Concertgebouw, the Hague Residentie Orkest, l’Orchestre de Paris, l’Orchestre National de France, l’Orchestre Philharmonique, the Italian Rai, the Berlin Symphony Orchestra and etc. in famous concert halls, among which the Théâtre des Champs-Elysées and Salle Pleyel in Paris, the Teatro Real and the New Auditorium in Madrid, the Victoria Hall in Geneva, the Accademia Santa Cecilia in Rome, the Milan Scala, the Brussels Palais des Beaux-Arts, the Amsterdam Concertgebouw, the Berlin Philharmonie and Konzerthaus, the Sydney Opera House Concert Hall...
Guest of the Berlin Philharmonie, his interpretation of the Busoni Concerto was hailed by the Berliner Morgenpost : « Thiollier, a pianist absolutely beyond compare, stunned and fascinated his audience with his incredible technique, polished elegance, impeccable sensitivity of sonorities and last but not least, consummate unstinting musicianship. »
His many recordings (40 CDs) include a world premiere, the Piano Piece by Rachmaninoff, Ravel as well as complete works by Debussy, Gershwin and others. DVDs of his work also exist. One of his notable achievements include his appointment as Officier des Arts et des Lettres for his exceptional contribution to French music.

www.fjthiollier.com


The Ensemble Monsolo began life in 2005 as a string quintet with double bass, while its members were still studying at the Paris Conservatory (Conservatoire National Supérieur de Paris (CNSM)). Monsolo has had the opportunity to study under eminent musicians such as Jens McManama, Jean Mouillère, Michel Strauss, Alain Meunier, Claire Désert, the Maggini Quartet, and recently has been receiving advice from the Ysäye Quartet, as well as within the ProQuartet program with Walter Levin and Paul Katz.
The Ensemble Monsolo has performed naturally in France, but also in Spain, Italy, England, the United Sates and in Japan, having the great honour to play with renowned musicians such as Marina Chiche (violonist), Alain Meunier, Agnès Vesterman (cellists), Julien Petit (saxophonist), and Daria Hovora, Delphine Bardin, Dana Ciocarlie and François-Joël Thiollier (pianists). It is with François-Joël Thiollier that Monsolo recorded for the Polymnie label two Quintets by Georges Onslow, with big pleasure. Monsolo has also collaborated in the recording of Bach Concertos for two pianos with Hervé and Désiré N’Kaoua. Monsolo also recorded the original soundtrack of Safy Nebbou’s movie “Mark of an Angel”.
Monsolo received the interpretation prize at the International Chamber Music Competition in Illzach 2007 (France), as well as the First Prize at the Forum Musical de Normandie 2007 (France), and the First Prize of the Torneo Internazionale di Musica 2008 in Verona (Italy). Following these awards, Monsolo was selected for the Declic programme of Cultures France and Radio France. Monsolo’s performances for Radio France include the Cabaret Classique with Jean-François Zygel, and Dans la Cour des grands with Gaëlle le Gallic.
Now, Monsolo has become an ensemble with a varied combination of instruments, grouping from two to ten musicians on stage.
Collaboration with composers of the present day is an important part of Monsolo’s activity. Composers such as Pierre Agut, Alain Weber, Maxime Tortelier and Dominique Preschez have dedicated their works to Monsolo, and in November 2009 Ensemble Monsolo will give the world premier of Jacques Boisgallais’s Quintet for two violas.

 

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