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John Williams, Greatest Hits for piano solo

Enguerrand-Friedrich Lühl-Dolgorukiy, piano

POL 128 142

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John Williams

Jaws (1975) 
The Shark’s Theme
Superman (1978) 
March

Dracula (1979)
 Mina’s Funeral, End Titles
Raiders of the lost Ark (1980)
 March from Indiana Jones
Monsignor (1982)
 Main Title
E.T. – the Extraterrestrial (1982)
 Flying, Adventures on Earth, Over the Moon
Indiana Jones and the Temple of Doom (1984) Parade of the Slave Children
Olympic Fanfare and Theme
 1984 Olympic Games, Los Angeles
The Witches of Eastwick (1987) Devil’s Dance
The Olympic Spirit
 Created for the NBC Broadcast of the 1988 Summer Olympics, Seoul
Indiana Jones & the Last Crusade (1989)
 Scherzo for Motorcycle and orchestra
Hook (1991)
 Flight to Neverland
Far and Away (1992)
 Suite
Schindler’s List (1993) Main Theme, Jewish Town, Remembrances
Jurassic Park (1993)
 Main theme

Sabrina (1995)
 Main Theme
The Lost World (1997)
 Main Theme

H. Potter and the Sorcerer’s Stone (2001) Hedwig’s Theme, Harry’s Wondrous World
Call of the Champions Official Theme of the (2002) Olympic Winter Games, Salt Lake City
Catch Me if You Can (2002)
 Closing in
Harry Potter and the Chamber of Secrets (2003) Fawkes the Phoenix, The Chamber of Secrets
The Terminal (2004) Viktor’s Tales
Harry Potter and the Prisoner of Azkaban (2004) Aunt Marge’s Waltz, Hagrid’s friendly Bird
Indiana Jones & the Kingdom of the Crystal Skull (2008) 
Irina’s Theme



   
 

John Williams... 40 ans de carrière pour piano

Né en 1932, auteur en outre de quatre hymnes olympiques (Los Angeles, Séoul, Atlanta et Salt Lake City), chargé de la partie musicale de l’investiture de Barack Obama, à présent titulaire de 5 Oscars (49 nominations), de 4 Golden Globes, de 7 BAFTA Awards et de 21 Grammy Awards, ayant été intronisé au Hollywood Bowl Hall of Fame en 2000 et récipiendaire du Kennedy Center Honors en 2004, John Williams est devenu, après Walt Disney, l’artiste cinématographique le plus récompensé de l’histoire du cinéma.

Le travail de Williams

Chaque compositeur a sa propre méthode de travail. Williams, après l’élaboration sommaire des grandes ambiances générales du film concerné, dresse un canevas orchestral pour instrumentarium réduit (10 à 12 instruments) et laisse, faute de temps pour le faire lui-même, ses orchestrateurs parfaire et affiner l’œuvre. Il est aujourd’hui l’un des rares compositeurs à toujours écrire à la main, la majeure partie des compositeurs utilisant une logistique informatique permettant des changements d’orchestration de dernière minute pendant les sessions de répétition ou d’enregistrement avec l’orchestre en synchronisé avec la projection du film. Une fois la musique intégralement enregistrée, elle peut subir de sévères coupures dues à d’éventuels montages postérieurs, ce qui rompt la structure des enchaînements musicaux. Malheureusement, le plus souvent, ces coupures abruptes sont faites au profit de l’image et dénaturent la qualité de la construction musicale.
Une fois la musique pour le film entièrement composée et enregistrée (en partie rejetée et recomposée à la demande du réalisateur), Williams crée une suite de concert des meilleurs moments musicaux du film, rassemblant les principaux thèmes afin qu'ils soient plus facilement joués en salle individuellement pour un programme composite. C’est ainsi que nous pouvons trouver les partitions d’une ‘Children’s suite’ de Harry Potter I, trois pièces de Schindler’s List, une suite des épisodes I à IX de Star Wars, une longue pièce symphonique de E.T... Chaque œuvre est remaniée musicalement, parfois augmentée de passages inexistants dans le film en réutilisant le même matériau musical. Les suites de concert sont destinées à être jouées sans accompagnement cinématographique.


Le travail de Lühl

Ce disque présente John Williams en tant que compositeur des plus grandes musiques de films d’Hollywood sur une carrière de plus de quarante ans dans une version pour piano solo. Comment ce jeune artiste a-t-il réussi à vaincre ce défi exceptionnel?
Travaillant pour la diffusion des œuvres de Williams depuis 2006, Lühl a transcrit fidèlement près de 60 titres du compositeur américain pour piano seul et deux pianos. La première surprise que l’on découvre grâce à ces transcriptions, dont chaque note de l’immense appareil orchestral est reprise aux pianos, est la limpidité des différentes voix qui se retrouvent inondées dans la masse orchestrale d’origine : le discours devient transparent et presque évident.
Pour une plus grande ‘vulgarisation’ de ces thèmes qui hantent les esprits des spectateurs admiratifs, divers arrangeurs publient normalement - parfois même anonymement - des recueils pour piano rassemblant normalement les meilleures pages des films illustrés par Williams. Cependant, ces arrangements, destinés au pianiste amateur, tronquent considérablement les pièces et les simplifient à outrance au point qu’on puisse à peine en reconnaître l’original. Cette bien faible retranscription détruit, par la réduction à l’état de simplicité musicale extrême, le caractère de l’œuvre. Une œuvre de neuf minutes pour orchestre peut ainsi se retrouver compressée sur deux pages pour piano et durer neuf fois moins, juste pour qu’on puisse se dire que l’on est capable de jouer le thème de E.T. – l’extraterrestre ! La qualité de ces arrangements nuit à l’original pour les puristes et de nombreux pianistes ne rêvent que d’une chose : pouvoir un jour revivre l’aventure de manière réaliste en marchant dans les pas de l’œuvre avec un arrangement complet.
C’est ainsi qu’Enguerrand-Friedrich Lühl entreprend son immense travail d’arrangement des œuvres de John Williams pour piano seul et deux pianos, désireux de faire connaître au public et au pianiste avancé la musique de Williams sous un autre angle : le piano symphonique avec toute la palette sonore que ce magnifique instrument est capable de déployer. Toute la dimension symphonique doit être fidèlement exécutée par deux ou quatre mains.
Lühl explore toutes les facettes de son instrument, faisant appel à des techniques percussives contemporaines rappelant les bongos, les cymbales, la grosse caisse, la caisse claire, le chimes ou même la harpe. Rien n’est épargné pour mieux contribuer au réalisme de l’ambiance à retracer : couvercle, bois frappé, cordes pincées, troisième pédale ‘tonale’, parties corporelles des pianistes (ongles, plat de la main, doigts frappés, genoux, le tout parfois même simultanément à deux pianos pendant le jeu digital !). L’ensemble entraîne l’auditoire dans un monde fantastique et imaginaire, et enfin, il pourra entendre les versions complètes des pièces qui l’ont fait rêver durant sa jeunesse.

Polymnie

Pour rendre un hommage complet à John Williams, Lühl a souhaité graver au disque quelques-unes des plus emblématiques musiques de film du compositeur américain.
 Sont apparues dans l'ordre des publications :

Star WarsHarry Potter
Jurassic ParkE.T.
Indiana




Polymnie

 

Lühl-Dolgorukiy travaille en collaboration avec les éditions phonographiques Polymnie pour l’intégrale de l’enregistrement de ses œuvres. Sont déjà disponibles ses quatre premiers Quatuors à cordes (POL 480 243 et POL 480 364), le Requiem Vauban (POL 790 344), sa cinquième Symphonie sous sa direction (POL 990 361) et de nombreux CD Rachmaninoff, dont le deuxième Concerto pour piano op. 18 et la Rhapsodie sur un thème de Paganini dans une réduction pour deux pianos de l’auteur (POL 150 865). Notons aussi un travail considérable avec l'édition des oeuvres de John Williams Star Wars (POL 151 686), Harry Potter (POL 105 109), Jurassic Park (POL 108 115)... d’autres albums sont en préparation.

Lühl's recordings are available at the music label Polymnie, for which he already recorded several works of his own, conducting an orchestra for his Fifth Symphony (POL 990 361), or playing the piano, and more recently a CD of piano pieces by S. Rachmaninoff and the Rhapsody on a theme by Paganini as well as the Second piano concerto op. 18 (POL 150 865), also several CD by John Williams, Star Wars (POL 151 686), Harry Potter (POL 105 109), Jurassic Park (POL 108 115)... Lühl is planning to record his entire work (about 50 CDs).
 

Polymnie

 

Greatest hits for piano solo

Born in 1932, besides being the author of four Olympic hymns (Los Angeles, Seoul, Atlanta and Salt Lake City), American Hollywood composer John Williams now owns 5 Oscars (he was nominated 49 times !), 4 Golden Globes, 7 BAFTA Awards and 21 Grammy Awards. In 2000 he entered the Hollywood Bowl Hall of Fame and received the Kennedy Center Honors in 2004, John Williams which makes him the most awarded individual in the history of the motion picture since Walt Disney.

Williams’ work

Every composer has his own method of working. Williams, after composing his themes and main musical atmospheres of the movie at the piano, writes down a particell for small orchestra (10 to 12 instruments) and leaves the final orchestration, because of lack of time, to his orchestrators. Today, he is one of Hollywood’s rare composers who still writes by hand and not use increasingly complex software like most of his contemporaries. Then, the editor prints the separate parts for each instrument of the orchestra and last minute changes occur during rehearsals or the recording sessions while synchronizing with the organic motion of the film. Once the music is completely recorded, it is often cruelly cut for future video editing which breaks the musical structure. Unfortunately, such cuts, made to enhance the plot, tend to damage the quality of the musical integrity behind the image flow. Once the musical composition for the film is completed and entirely recorded (some parts being rejected or sometimes even recomposed according to the director’s instructions), Williams creates a concert suite of the best musical moments of the film, consisting of a thematic medley to be performed on stage during a film music concert.
For example, his editor has published the score of a Children’s Suite from Harry Potter I, three pieces from Schindler’s List, a concert suite from the Star Wars saga and a long symphonic piece from E.T. – the extraterrestrial, featuring music which doesn’t appear in the films. Each piece has therefore been musically revised, sometimes by adding new musical sequences and reusing similar musical material. These concert suites are generally designed for a concert performance of film music.


Lühl’s work

This CD presents composer John Williams as the most distinguished musical talent in Hollywood over a more than forty-year old career. How did this young multi-talent artist manage to master this exceptional challenge?
To reach a broader audience for these themes haunting the minds of admiring viewers, many composers usually arrange – sometimes even anonymously – pieces for piano assembling the best parts of films musically illustrated by their respective composers. However, these arrangements, conceived for amateur pianists, sever the pieces dramatically and simplify them to the point that one barely recognizes the original score. This horribly weak adaptation destroys the work’s genuine character and reduces it to the slight minimum – the main theme and a primitive accompaniment! A work of nine minutes for orchestra is accordingly compressed into a one-minute pieces of two piano pages – just for the pleasure of the amateur performed calming that he is capable of playing the 'ET theme'. The quality of such scores does not do credit to the original purists and fans and many more serious pianists can only dream of one thing: relive the musical journey in a more realistic and demanding way by playing more of the original work than only a few reductive pages.
For this reason, Lühl started his tremendous work by enthusiastically adapting orchestral pieces by John Williams for piano solo and two pianos in a desire to make the public aware of John Williams’ musical quality from another angle: the symphonic piano with all its variety of organic sounds! Lühl therefore decided to explore all the aspects of the instrument, using the piano as a contemporary tool which would recall the effects produced within the orchestra: bongos, cymbals, bass drum, chimes, harps, etc. Everything contributes to the atmosphere’s realism by e.g. hitting the piano lid and creating wooden sounds, pinching strings, using other body parts than only the fingers (nails, palms of the hands, knees, even at the same time during the performance). Finally, Lühl will be able to hear both new and authentic versions of the pieces he dreamt about in his childhood.


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